Crackez le code de la propriété avec la Clé !
Avec notre Newsletter La Clé, recevez chaque mois l'essentiel de nos articles pour faire le plein de conseils et d'inspiration.

Découvrez le montant de votre PTZ en 3 min
Découvrez le montant de votre PTZ en 3 min
Réalisez votre projet depuis votre canapé
Ajustez votre capacité d'emprunt avec l'aide d'un expert
Avec un Prêt à Taux Zéro (PTZ), votre capacité d'emprunt augmente concrètement : sans intérêts à payer et avec un différé de remboursement pouvant aller jusqu'à 15 ans, vos mensualités restent plus basses, ce qui permet à votre banque de vous prêter davantage. Voici comment le PTZ fonctionne, qui peut y prétendre, et comment l'intégrer dans votre plan de financement pour optimiser votre budget d'achat.
Prenons un exemple simple : sans PTZ, vous devez rembourser l’intégralité de votre achat via un crédit classique. Avec un PTZ qui couvre une partie de votre projet, vous réduisez le montant à emprunter à taux classique, donc vos mensualités. La banque peut donc vous prêter plus car elle calcule votre capacité d'emprunt selon votre "taux d'endettement" (maximum 35% de vos revenus).
Avec des mensualités plus faibles au début grâce au PTZ, vous restez sous ce seuil et vous pouvez vous permettre :
Bref, votre capacité d’emprunt avec PTZ est supérieure à celle d’un financement 100 % classique.
Avec notre Newsletter La Clé, recevez chaque mois l'essentiel de nos articles pour faire le plein de conseils et d'inspiration.

Avant de vous lancer dans les visites, mieux vaut savoir combien vous pouvez vraiment emprunter, PTZ compris. Cela vous évite de viser trop haut… ou trop bas.
La capacité d’emprunt « classique » repose sur quelques bases simples :
On estime ensuite la mensualité que vous pouvez supporter, puis on en déduit le montant total du prêt que la banque peut accorder. Ce calcul est valable pour un prêt immobilier « standard », sans aide extérieure.
C’est là que le PTZ entre en jeu. Il ne remplace pas un prêt classique, mais il vient le compléter.
Concrètement, il permet de :
Résultat : avec un PTZ, vous pouvez soit emprunter plus, soit conserver le même budget en réduisant vos mensualités, ce qui laisse plus de marge pour les frais annexes (notaire, travaux, ameublement…).
Prenons le cas de Sophie et Marc, un couple trentenaire avec deux enfants. Locataires à Nanterre, mais souhaitent devenir propriétaires en achetant un appartement neuf à Courbevoie. Ils visent un budget de 300 000 € pour leur futur chez-eux.
Leur revenu fiscal de référence est de 72 000 € par an, ce qui les rend éligibles au PTZ entré en vigueur en avril 2025.
Voici ce que donne leur projet, avec et sans PTZ :
Avec le PTZ, Sophie et Marc économisent près de 45 360 € sur les intérêts et bénéficient de mensualités bien plus légères (environ 689 € par mois). Leur capacité d’emprunt avec PTZ leur permet de concrétiser leur projet sans sacrifier leur équilibre financier.
Le 1ᵉʳ avril 2025, le PTZ a évolué pour être accessible à un plus grand nombre de Français. Parmi les changements :
Ces modifications seront valables jusqu’au 31 décembre 2027.
Zone | 1 personne | 2 personnes | 3 personnes | 4 personnes |
|---|---|---|---|---|
A (et A bis) | 49 000 € | 73 500 € | 88 200 € | 102 900 € |
B1 | 34 500 € | 51 750 € | 62 100 € | 72 450 € |
B2 | 31 500 € | 47 250 € | 56 700 € | 66 150 € |
C | 28 500 € | 42 750 € | 51 300 € | 59 850 € |
Ce barème, fixé par le décret n° 2025-299 du 29 mars 2025 (article D31-10-3-1 du Code de la construction et de l'habitation), reste en vigueur jusqu'au 31 décembre 2027 : aucune revalorisation n'est prévue pour 2026.
Le PTZ est accessible aux primo-accédants (personnes n’ayant pas été propriétaires de leur résidence principale durant les deux dernières années) dont les revenus fiscaux de référence ne dépassent pas les plafonds en vigueur — révisés en avril 2025 et valables jusqu’au 31 décembre 2027. Le bien doit devenir la résidence principale de l’emprunteur. Depuis avril 2025, la condition de zonage a été supprimée : tous les territoires français sont éligibles.
Oui. Le PTZ est un prêt complémentaire conçu pour s’articuler avec un prêt principal classique. Il peut également se combiner avec d’autres dispositifs d’aide à l’accession (Action Logement, prêt d’accession sociale, aides locales), sous réserve que chaque dispositif soit éligible individuellement et que les règles de cumul propres à chacun soient respectées.
Le calcul se fait en deux temps. D’abord, on détermine la capacité d’emprunt classique : revenus nets mensuels × 35 % (taux d’endettement max) − charges récurrentes = mensualité disponible, puis on capitalise sur la durée souhaitée. Ensuite on intègre le PTZ : le montant du PTZ (jusqu’à 50 % du prix du bien en 2025-2027) vient réduire le capital à financer à taux classique, ce qui allège les mensualités pendant la période de différé. La capacité totale est donc supérieure à celle d’un financement 100 % classique.
En cas de revente avant la fin du remboursement du PTZ, le capital restant dû est exigible immédiatement (remboursement anticipé). Selon les conditions du contrat de prêt, des pénalités peuvent s’appliquer, mais celles-ci sont plafonnées. Il est possible, sous conditions, de transférer le PTZ sur un nouveau bien si vous rachetez simultanément. Un courtier peut vous accompagner pour anticiper cet impact dans votre plan de financement.