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Avant même de parler taux ou durée de crédit, une élément compte pour la banque : votre taux d’endettement. Point de départ de votre demande de prêt immobilier, il va permettre aux banques d’évaluer votre capacité à emprunter sans vous mettre en difficulté.
La bonne nouvelle, c'est qu'il se calcule facilement. Si vous avez (déjà) envie de savoir où vous en êtes, testez votre taux d’endettement en quelques clics grâce à notre calculette de prêt.
Oui, le taux d'endettement peut freiner vos projet immobiliers mais il a surtout été créé pour vous protéger. Imposé par le Code de la consommation et ajusté par le Haut Conseil à la Stabilité Financière (HCSF), le taux d'endettement vise à éviter un piège bien connu : le surendettement. Il vise aussi à garantir que votre crédit reste soutenable.
Comment le calcule t-on ? En clair, mensualités de crédit (assurances comprises) ÷ revenus nets = votre taux d'endettement. Si le résultat est supérieur à 0,35, ça coince. S’il est inférieur, vous avez le feu vert !
Et si vous êtes tout juste à la limite ? Qu’on se rassure tout de suite, les choses sont bien faites ! Le HCSF a toujours offert aux banques une marge dérogatoire. Ainsi, 20 % de leurs dossiers peuvent s’affranchir d’un taux d’endettement à 35 %. Attention, tout de même, 70 % de ces dérogations doivent être consacrées aux financements de résidences principales.
Vous vous en doutez, plusieurs critères sont à prendre en compte pour faire la simulation de votre taux d’endettement. Voici la liste.
Malgré des calculs précis et révisés, votre endettement demeure toujours un peu haut ? Pas de panique, plusieurs leviers devraient pouvoir vous aider à le réduire.
Prenons l'exemple d'un foyer qui possède des revenus s’élevant à 4000 € par mois. Sur ces 4000 €, 3500 € sont issus du salaire net mensuel et 500 € de revenus fonciers.
Ce foyer a un projet de prêt avec des mensualités de 1200 € par mois. À cela s’ajoutent 300 € de charges mensuelles (voiture, téléphone etc).
Le calcul du taux d'endettement se fait comme suit : (300 + 1200) / (3500 + 500) = 1500 / 4000 = 0,375.
On multiplie ce résultat par 100 et on arrive à un taux d'endettement de 37,5 %. Ce qui est au-dessus du taux d'endettement maximal de 35 %.
Afin de ne pas être en situation de surendettement et de pouvoir emprunter, le foyer doit réduire son taux d'endettement. Cela peut passer par des mensualités moins élevées. Si le montant des mensualités descend à 1100 € par mois alors le taux d'endettement descend à 35 % pile. Mais cela peut aussi se compenser par une baisse des charges fixes.
Vous maîtrisez la notion d’endettement sur le bout des doigts et votre projet rentre parfaitement dans les clous ? Voilà une excellente nouvelle ! Cependant et dans le cadre de son étude du risque, votre futur banquier devra considérer deux autres points : votre reste à vivre et la marge hypothécaire de votre opération. Éclairons-les afin qu’aucun dernier obstacle ne se dresse sur votre route.
Le reste à vivre est la somme dont vous disposez chaque mois pour faire vivre votre foyer, après perception de vos revenus et déduction de vos charges (primes d'assurance voiture et habitation, abonnements divers...). Bonne nouvelle, le HCSF ne fixe pas son montant et permet ainsi à chaque banque de le déterminer. En moyenne, il vous faudra donc considérer que 700 euros par adultes et 400 euros par enfant environ sont attendus pour vous rendre éligible à l’emprunt.
La marge hypothécaire correspond à la différence entre le prix du bien que la banque finance et la somme qu’elle vous prête pour le financer. L’objectif pour la banque est, au minimum, que cette marge ne soit pas négative (en clair, le banquier vous prêtera rarement plus que la valeur du bien, ce que vous auriez pu souhaiter pour vous acquitter de vos frais de notaire). Ainsi, si la banque doit un jour faire jouer la garantie prise sur votre acquisition, elle doit éviter de perdre de l’argent dans le cadre de cette opération.
Parce que nos clients sont les mieux placés pour parler de nous, n'hésitez pas à consulter leurs avis.
Pour faire la simulation de votre taux d'endettement, divisez le montant de vos charges par celui de vos revenus mensuels nets imposables. Si cela vous semble simple sur le papier, encore faut-il analyser précisément ses revenus et ses charges. Nous serions évidemment heureux de nous en charger pour vous. Et – cerise sur le gâteau – ça ne vous coûtera pas un euro. On prend rendez-vous ?
Les banques ont pour obligation réglementaire de respecter le taux d’endettement fixé par le HCSF (Haut conseil pour la stabilité financière). Ainsi, si votre dossier présente un endettement supérieur à 35%, elles ne seront pas en mesure de l’instruire (même si elles disposent parfois d’un pouvoir dérogatoire). Sans une parfaite connaissance de votre taux d’endettement, vous risqueriez donc de vous lancer dans un achat immobilier que vous n’auriez pas l’opportunité de finaliser. À ce sujet, comptez sur notre accompagnement, dès votre première simulation, pour vous permettre d’acquérir vos murs en toute sérénité, sans avoir à y foncer tête baissée !
Malgré tous vos calculs, votre endettement semble encore trop élevé ? Allonger la durée de votre prêt, augmenter votre apport, faire racheter vos crédits en cours ou patienter le temps de voir votre salaire augmenter : nombreuses sont les solutions qui s’offrent à vous et vous permettront de réduire ce taux. À vous de choisir celle qui vous apparaîtra la plus opportune. Nous serons heureux de la valider à vos côtés.
Mis à jour le 1 avril 2026