Votre assurance emprunteur jusqu'à 65 % moins chère
Que vous souhaitiez assurer un nouveau prêt ou changer l'assurance d'un prêt en cours, Pretto négocie pour vous la meilleure offre.


Changer de logement en cours de prêt ne signifie pas forcément tout solder et repartir de zéro. Si votre contrat contient une clause de transférabilité, vous pouvez conserver votre financement d’origine et simplement le « déplacer » sur votre nouveau bien. Un avantage considérable quand les taux ont augmenté depuis votre premier emprunt. Encore faut-il savoir comment ça fonctionne, et surtout, quelles conditions respecter. On vous en dit plus.
Le transfert de prêt immobilier est une clause parfois présente dans votre contrat, qui vous permet de poursuivre votre prêt sur un nouveau bien immobilier sans le rembourser ni le renégocier. En d’autres termes, vous pouvez changer de logement sans avoir à renégocier ou souscrire un nouveau prêt.
Transférer son prêt revient à continuer à rembourser le même prêt, avec les conditions de départ (taux, durée restante, éventuelles modulations d’échéances, etc.), mais pour un autre bien que celui initialement adossé au prêt.
C’est utile lorsque vous avez eu de très bonnes conditions de prêt, meilleures en réalité que ce que vous pourriez avoir actuellement, et que vous souhaitez déménager. Au lieu de solder le prêt actuel et d’en prendre un nouveau, vous « déplacez » simplement votre prêt de l’ancien au nouveau bien.
L’avantage du changement d’objet de votre prêt immobilier est que vous conservez vos conditions d’origine, dont le taux. Vous êtes donc un sacré chanceux si le taux est amené à doubler : vous pourrez conserver le taux initial et éviter de prendre un crédit au taux actuel plus élevé.
Mettre en place cette option ne représente pas un coût de financement supplémentaire. En revanche, si vous utilisez la clause de transfert, la banque vous demandera des frais de gestion. Cela lui permet de rémunérer l’effort administratif consenti. Selon les banques, les prestations peuvent varier dans une fourchette de 0 € à 1 000 €.
Mais cela sera toujours moins cher que si vous aviez mis en place un nouveau financement !
En effet, souscrire un nouveau prêt implique entre autres :
Ce qui fait vite monter la note !
Vous pouvez bien sûr changer de bien en cours de prêt, mais sans la clause de transfert, vous devez d’abord rembourser l’emprunt en cours, puis en souscrire un nouveau.
Or, lors de la clôture de l’ancien prêt, la banque peut facturer des indemnités de remboursement anticipé (IRA), sauf si celles‑ci ont été réduites ou supprimées à la signature de votre contrat.
Ces frais représentent généralement 3 % du capital restant dû ou 6 mois d’intérêts, la banque retenant la somme la plus faible.
Si vous changez de bien quelques années seulement après votre emprunt, vous remboursez encore beaucoup d’intérêts : la facture s’élève facilement à plusieurs cetaines d’euros !
De même, lorsque vous remboursez un crédit puis contractez un nouveau prêt, vous payez à nouveau des frais de garantie. Avec la clause de transfert, vous conservez la même garantie sur le financement : vous évitez ainsi de payer une nouvelle garantie sur le nouveau bien, ce qui représente un gain d’environ 1 % du financement.
Bien que cette option soit assez avantageuse pour l’emprunteur, elle reste bien encadrée.
Cela n’empêche pas certaines banques de la prévoir. De toute façon, vous pouvez toujours vérifier les options de votre contrat ou encore demander à votre banque si elle propose le transfert de crédit et si oui suivant quelles modalités.
Mettre en place un transfert de prêt n’a pas d’inconvénient majeur, à condition que le nouveau bien et votre situation financière respectent les règles de la banque. Si vous bénéficiez de deux propositions aux caractéristiques semblables, il vaut donc mieux prendre celle qui propose la transférabilité, particulièrement lorsque les taux immobiliers sont bas !
Pour que le transfert soit possible, le nouveau bien doit respecter plusieurs conditions :
L’organisme de garantie ne reste pas neutre : il doit analyser la situation financière de l’emprunteur et le bien devant être financé lors d’un demande de nouveau financement. Il s’assure également que le nouveau bien ne présente pas de risques (mauvais état, travaux trop importants, etc.). Si la garantie refuse de se positionner sur le nouveau bien, le transfert du prêt n’est pas possible.
Vous ne pouvez pas transférer le prêt et changer de garantie : celle‑ci ne peut être levée que si le prêt est intégralement remboursé. Par conséquent, sans accord de la garantie, la clause de transfert ne peut pas s’appliquer.
Soyez donc vigilants si, avec la transférabilité, vous acceptez une offre de prêt dont les conditions sont globalement plus chères que celles du marché actuel.
Le but premier de la transférabilité est de préserver vos conditions avantageuses (notamment le taux) lors d’un changement de bien. Mais son utilisation n’est pas obligatoire.
Il peut arriver qu’un contrat prévoie la clause de transfert, et qu’au moment de votre nouveau projet, les taux du marché soient inférieurs à ceux de votre prêt initial. Dans ce cas, vous pouvez tout à fait choisir de ne pas l’activer, de solder l’emprunt et de souscrire un nouveau crédit aux conditions du marché.
Aucune banque ne peut vous obliger à utiliser la clause de transfert, même si elle figure dans votre contrat.
Le coût de l’assurance emprunteur peut faire toute la différence. En effet, le transfert de prêt s’applique à la fois sur le capital restant mais aussi sur votre assurance.
Mais, il y a deux situations à distinguer :
Ce qui implique que vos mensualités d’assurance diminuent au fur et à mesure du remboursement du capital emprunté.
Vous pouvez toutefois faire jouer la loi Lemoine, qui vous permet de changer votre contrat d’assurance à tout moment pendant la durée de votre prêt, à condition que le nouveau contrat comporte des garanties au moins équivalentes à celles du contrat initial.
Que vous souhaitiez assurer un nouveau prêt ou changer l'assurance d'un prêt en cours, Pretto négocie pour vous la meilleure offre.

M. Bourbon souhaite déménager de Paris à Versailles. En août 2022, il a emprunté à un taux de 1,50 %, et il lui reste 150 000 € de capital à rembourser. Son prêt immobilier contient une clause de transfert, et il a également négocié une exonération d’indemnités de remboursement anticipé (IRA).
Imaginons que, depuis cet emprunt, les taux se soient fortement remontés.
Pour son nouveau bien, il a besoin de 200 000 €.
Il souhaite comparer deux options :
Ancien crédit | Nouvelle ligne | Sans transférabilité | |
|---|---|---|---|
Montant emprunté | 150 000 € | 50 000 € | 200 000 € |
Taux | 1.50 % | 3 % | 3 % |
Durée | 15 ans | 15 ans | 15 ans |
Mensualité hors assurance | 965,26 € / mois | 345,29 € / mois | 1 381,16 € / mois |
Coût du crédit (intérêts uniquement) | 17 600 € | 12 152 € | 48 609 € |
Coût des nouveaux frais de garantie (environ 1 %) | 0 € | 500 € | 2 000 € |
Total | 17 600 € | 12 652 € | 50 609 € |
Résultat | Gain 20 356 € |
Dans ce genre de calcul, l'accompagnement d'un expert fait toute la différence. Votre courtier Pretto analyse votre situation, simule les différents scénarios et vous oriente vers la solution la plus avantageuse, qu'il s'agisse de transférer votre prêt, de le solder ou de combiner les deux options. Vous ne naviguez pas à vue : vous prenez une décision éclairée, chiffrée et défendue auprès des banques.
La transférabilité fait partie des clauses qu'il vaut mieux anticiper dès la signature de votre prêt plutôt que de la chercher après coup. Si vous avez emprunté à un taux avantageux et envisagez de changer de bien, vérifiez en priorité si elle figure dans votre contrat. Pretto peut vous aider à l’identifier et à construire un dossier solide, quelle que soit la complexité de votre projet.
Non, cette option reste minoritaire et dépend de la politique commerciale de chaque établissement. Elle n’est pas négociable au cas par cas : si une banque la propose, elle doit l’appliquer à l'ensemble de ses clients. Vérifiez systématiquement la présence de cette clause dans votre offre de prêt avant de signer.
Non. Le transfert doit respecter l'objet initial du prêt : un prêt souscrit pour une résidence principale ne peut être transféré que vers une autre résidence principale. Il est impossible de le réorienter vers un investissement locatif.
Les frais de gestion varient de 0 € à 1 000 € selon les banques, avec des montants potentiellement plus élevés pour les dossiers complexes impliquant un prêt relais ou une SCI. Ces frais restent dans tous les cas bien inférieurs au coût d’un nouveau financement complet.
Le transfert n’est pas possible. Le nouveau bien doit avoir une valeur au moins égale au capital restant à rembourser. Dans ce cas, vous devrez solder votre prêt actuel et en souscrire un nouveau aux conditions du marché.
Non, son utilisation reste totalement facultative. Si les taux actuels sont plus avantageux que ceux de votre prêt initial, vous êtes libre de renoncer au transfert et de souscrire un nouveau prêt aux conditions du marché. Aucune banque ne peut vous contraindre à l’activer.
Mis à jour le 6 mai 2026