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Investissement immobilier

Charlotte teste… se former à l’investissement. Épisode 1 : l’ambition

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Charlotte
Mis à jour le 19 juillet 2024
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Investir dans l'immobilier, c'est probablement un projet qui vous trotte dans la tête sans que vous soyez passé à l'action. Il faut se le dire, acheter pour investir c’est une toute autre affaire que de chercher son propre nid douillet.

Vous le savez si vous nous connaissez (vous le découvrirez sinon), chez Pretto, notre mission est de vous armer des meilleurs conseils pour gérer vos finances et vos projets immobiliers. Alors aujourd'hui, je vais vous parler de mon propre parcours. Car oui, je me suis lancée dans une formation en investissement immobilier récemment. J’utiliserai donc le “je” pour vous partager mes progrès, mes doutes (parce qu'il y en a dès le départ) et mes victoires (car il y en aura, c'est sûr) avec l’idée de vous éclairer et peut-être vous inspirer à franchir le pas ?

Instagram, novembre 2021.

À cette époque, je ne travaille pas encore pour Pretto. Alors chargée de com (et loin de me douter que j'écrirais un jour sur l'immo) c'est par un heureux hasard - orchestré par l'algorithme d'Instagram - que je tombe sur le compte des sœurs Inghels, @sivingsisters, qui bousculent le monde de l'immobilier. Leur promesse : aider des gens comme vous et moi à devenir propriétaires. À ce moment-là, tout le monde vendait des formations : pour lancer son business, faire du yoga facial, investir en bourse… Je m’abonne donc par curiosité.

Avoir ma propre maison a toujours été mon rêve. Très jeune, je m’étais fixé l’objectif de devenir propriétaire avant 25 ans (raté, j’en ai 28). Alors le projet m'interpelle. Les sœurs Inghels ont mon âge, ont soif de réussir et rendent l'immobilier sexy. Au fil des semaines, je me prends au jeu, réalisant que nous partageons une même envie : devenir libres financièrement.

(Non, on n’arrive pas au moment de l’article où je tente de vous convaincre de faire de même avec un ton mi-culpabilisant mi-motivant.)

Avec le temps, la promesse des jeunes Belges fait son bout de chemin. Je commence à me dire : "Et si moi aussi je devenais propriétaire ?”.

Le premier pas

Fin décembre 2021, je saute le pas et investis dans leur formation, accompagnée d'un coaching. Je finance une partie avec mon CPF et paie le reste avec mes économies. Je suis pleine de motivation, même si je suis en CDD. On m’intègre dans le Slack, on me demande de parler de mon projet, mais mon statut professionnel me pose problème car je n’ai pas de vision sur l’avenir. Mon CDD se termine, je me lance en freelance et peu à peu, je m’éloigne du sujet. Ce n’est que deux ans et demi après, en avril 2024 que je me relance enfin. La donne a changé : un CDI, de l’apport et un poste chez un courtier. L’immobilier est désormais un domaine beaucoup moins flou pour moi et je suis plus motivée que jamais.

What’s your why ?

Disons les choses comme elles sont : en France, l'investissement locatif n'a pas bonne presse. Car dans l’Hexagone, avoir de l’argent, c’est souvent mal vu et peu accepté, et ce même si on gagne sa vie honnêtement et qu’on a envie de se construire un avenir meilleur. Peu importe les heures de labeur et les sacrifices consentis. C’est d’ailleurs pour ça que je garde ce projet pour moi. J’en parle succinctement à ma famille, car il faut bien leur expliquer pourquoi je ne vais pas partir en vacances cette année.

Pendant la formation, on me demande : “C’est quoi ton ambition ?”. Je veux préparer mon avenir. Je n’ai pas encore 30 ans, j’ai commencé ma carrière professionnelle il y a quelques années seulement. Comme bon nombre de jeunes issus de la Gen Z, je sais déjà que je ne compterai pas sur ma retraite pour subvenir à mes besoins. En plus, j’aimerais pouvoir choisir quand arrêter de travailler et pour ça, je dois me construire un patrimoine et m’assurer d’avoir un toit qui m’appartient.

Comme je tiens à bien faire les choses et à comprendre pour prendre des décisions éclairées, me former était une évidence. Pourtant, même convaincue par l'idée de bâtir mon avenir, je ressens des relents de cette culture française qui juge ceux qui cherchent à améliorer leur niveau de vie.

Les premières semaines

Mardi 2 avril, 20h30, la première séance de coaching collectif commence. J'ai déjà entamé la formation en ligne plusieurs semaines auparavant : huit modules sur l'achat immobilier, de l'étude de marché aux travaux en passant par la fiscalité et la mise en location.

Les mardis se succèdent. On partage nos stratégies, nos objectifs et nos études de marché. Je me lance à la recherche de l'appartement de mes rêves... ou plutôt de celui dans lequel j'investirai. Mon choix se porte sur Le Mans : une ville que je connais bien, proche de Paris (1h de train), abordable (environ 2 000 €/m²) et attractive. Je vise la colocation et me plonge corps et âme dans les recherches.

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En parallèle, je prends rendez-vous avec un collègue courtier. L’avantage de travailler chez Pretto, c’est que je peux me faire accompagner comme n’importe quel client. Mon courtier, c’est Flavien, de l'équipe de Nantes. Je l'avais interviewé pour la rédaction d'articles et j'avais tout de suite apprécié sa manière de travailler. Alors, quand j'ai commencé à envisager d'acheter, j'ai su que je voulais qu'il m'accompagne dans ce projet. Pendant notre rendez-vous, nous analysons mes revenus, mes dépenses et il détermine ma capacité d'emprunt. Mon profil est atypique : j'achète avec mon conjoint, étranger et intermittent du spectacle. Mais Flavien me rassure : on pourra investir à deux.

Mes recherches avancent, mais je dois revoir ma stratégie initiale. La colocation au Mans ? Après quelques coups de fil à des agences immo sur place, je comprends que c’est une mauvaise idée, ça ne fonctionne pas. Je me tourne alors vers des surfaces plus petites, ciblant les étudiants et jeunes actifs. J’ai aussi la chance d’avoir une collègue qui connaît une personne ayant investi au Mans, et qui me conseille sur cette étape toute nouvelle pour moi. J’ai confiance, je suis entourée, jusqu’à ce que mes convictions basculent…

Vers la désillusion

Ma formation Siving me donne accès à un outil redoutable : un tableau de calcul de rendement ultra-précis. Il prend en compte une multitude de paramètres pour évaluer la rentabilité d'un bien. Mais à chaque fois, c’est la douche froide : pendant des semaines, je ne trouve que des appartements considérés comme de "mauvais" investissements.

C’est quoi un “mauvais investissement” ? Un bien qui me ferait perdre de l'argent ! En clair, il ne couvrirait même pas mes frais en tant que propriétaire. Loin de l'objectif recherché ! Pourtant, certains appartements semblent intéressants au premier abord : passoires énergétiques, studios nécessitant de gros travaux (parfaits pour une LMNP) bien situés... Mais il y a toujours un hic.

Le découragement s'installe. Pourquoi je n'arrive pas à trouver le bien parfait ? Qu'ai-je manqué ? Ai-je choisi la bonne ville ? Dois-je changer de stratégie ? Mon coach le remarque vite et nous en discutons. Le constat est clair : je dois revoir mes plans. Mais je n’ai aucune indication de plus, je vais devoir changer de stratégie sans savoir où aller.

En attendant le prochain coaching, je poursuis mes recherches dans d'autres villes. Les jours s'égrainent, rythmés par mes recherches infructueuses. Je compte les heures, les minutes, espérant que le prochain coaching apportera des réponses.

La suite au prochain épisode…

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