Taux immobilier : à quoi s'attendre d'ici l'été ?

Depuis un an, on a tout entendu sur les taux : baisse annoncée, stabilisation confirmée, hausse surprise… Un vrai feuilleton à rebondissements. Mais où en serons-nous d'ici l'été ? D’après les prévisions Pretto, les taux immobiliers devraient rester stable entre 3,3 % et 3,5 % sur 20 ans et 3,4 % à 3,6 % sur 25 ans. Aucune hausse brutale n'est attendue, même si des ajustements modérés restent possibles selon le contexte économique et politique. On fait le point.
Infos clés
En février 2026, les taux augmentent légèrement, mais sans rupture brutale.
Chez Pretto, on mise sur une stabilisation progressive d’ici l’été : 3,3 % à 3,5 % sur 20 ans, et 3,4 % à 3,6 % sur 25 ans
Les banques restent offensives, mais privilégient des offres ciblées plutôt qu’une baisse générale.
Pas de vagues à l’horizon
Voici les taux moyens constatés (selon les grilles Pretto) :
3,27 % sur 15 ans
3,40 % sur 20 ans
3,44 % sur 25 ans
Des régions toujours très compétitives
D’ici l’été, un scénario plutôt stable
La flambée des taux semble derrière nous… sauf événement majeur. Chez Pretto, on mise plutôt sur une stabilisation progressive dans les mois à venir, avec des taux moyens attendus d’ici l’été :
entre 3,3 % et 3,5 % sur 20 ans
autour de 3,4 % à 3,6 % sur 25 ans
Pas de baisse spectaculaire donc, mais un marché qui devrait rester relativement lisible, avec des variations modérées. Et c’est assez logique puisque le marché retrouve une situation plus classique, comparable à ce qu’on observait avant 2015.
Des banques offensives… mais plus sélectives
La concurrence reste forte et les établissements continuent de se battre pour attirer de nouveaux emprunteurs. Mais plutôt que de baisser massivement leurs grilles de taux, beaucoup de banques préfèrent jouer une autre carte : celle des offres ciblées.
Primo-accédants, projets avec travaux, profils jugés stratégiques : les décotes existent, mais elles sont plus sélectives. Pour décrocher les meilleures conditions, il faut surtout avoir une fine connaissance des offres en cours… et savoir frapper à la bonne porte.
Et si ce n’est pas votre tasse de thé, Pretto peut vous y aider. Vous êtes accompagné par un expert dédié qui connaît les critères des banques en temps réel, sait où positionner votre dossier et mène la négociation pour vous.
… mais toujours exposé aux secousses extérieures
Le contexte actuel évoque un retour à un marché plus rationnel… mais soumis aux nombreux soubresauts extérieurs.
Les facteurs à surveiller d'ici l'été sont :
la dette publique,
les élections municipales, et plus globalement le contexte politique,
- l’orientation de la politique du logement française ou européenne,
les tensions internationales…
Autant de facteurs qui peuvent impacter les taux.
Ces prévisions doivent être prises avec prudence car elles reposent largement sur l’évolution des taux obligataires, alors que l’OAT (obligations assimilables du Trésor), le taux d'emprunt que l’État français contracte auprès des investisseurs pour financer son budget à 10 ans affiche en février 2026 une tendance plutôt baissière, autour de 3,43 %.
Qui plus est, depuis plusieurs mois, les taux immobiliers ne suivent plus mécaniquement l’OAT : les banques ajustent désormais leurs marges pour rester compétitives.
Si le marché s’installe dans une phase plus stable, on anticipe une stabilisation des taux d’ici l’été. Mais la situation reste sensible aux événements extérieurs, et les taux peuvent aussi connaître des petits rebonds. Dans ce contexte, le meilleur réflexe n’est pas forcément d’attendre une baisse hypothétique, mais plutôt de construire un dossier solide et de profiter des offres ciblées proposées par certaines banques.
Questions fréquentes sur les taux en 2026
Faut-il attendre que les taux baissent ?
Pourquoi certaines personnes obtiennent-elles des taux bien plus bas que la moyenne ?
L’OAT décide-t-elle des taux immobiliers ?
Comment obtenir le meilleur taux avant l’été ?
Dans ce contexte de stabilisation, la meilleure stratégie n’est pas forcément d’attendre une hypothétique baisse, mais plutôt de maximiser ses chances d’obtenir une bonne offre. Pour cela, les leviers restent classiques mais très efficaces :
présenter des comptes bancaires bien tenus,
disposer d’un apport,
limiter les crédits à la consommation,
ajuster la durée du prêt,
et surtout comparer plusieurs banques.

