Devenez un vrai pro de la négociation immobilière grâce à notre masterclass


Négocier le prix d’un bien immobilier repose sur la connaissance du rapport de force du marché, la maîtrise des leviers psychologiques du vendeur et une attitude sans ego. Dans un marché où l’offre dépasse la demande, l’acquéreur dispose d’une marge de négociation accrue. Une bonne négociation s’appuie aussi sur une visite attentive du bien pour identifier des éléments de négociation, et sur l’éclairage d’un notaire ou d’un négociateur expérimenté.
Si vous lisez nos articles, vous n’êtes pas sans savoir que négocier le prix de son bien, c’est une opportunité à saisir maintenant plus que jamais. Mais comment bien utiliser les leviers pour tirer les prix à la baisse ? Quelle attitude adopter pour cerner les leviers émotionnels du vendeur ? Et de combien baisser le prix exactement ? Découvrez toutes les réponses dans notre série d’épisodes sur l’art de la négociation.
Un rapport de force favorable aux acheteurs
Petite session de rattrapage sur le contexte immobilier de 2022-2023 (on vous pardonne si vous l’aviez oublié). Pour la faire (très) courte, entre 2022 et 2023, le marché a connu une hausse constante des taux immobiliers. La faute à l’inflation et à un changement de braquet du côté des banques centrales, qui ont mis fin à leur politique des taux directeurs très bas. Résultat, les taux ont fait quasiment x4 depuis l’été 2022, passant de 1,1 % à 4,1 % pour les prêts sur 20 ans.
En parallèle, les prix de l’immobilier ont commencé doucement à diminuer (principalement dans les grandes villes), tout en demeurant élevés à l’époque. Résultat : le nombre de Français en capacité d’emprunter a nettement diminué, tout comme la production de crédit.
On vous rassure, la fin d’année 2023 est placée sous le signe de la relance, avec des banques qui se sont nettement repositionnées sur le crédit immobilier (car elles génèrent de nouveau des profits sur ce produit) et les taux tendent à se stabiliser. Reste que la capacité d’achat des emprunteurs a un peu fondu, et que le nombre de biens disponibles à la vente a lui explosé. Et que donnait, à l’époque, un marché où l’offre dépassait la demande ? Le rapport de force s’en est trouvé bousculé.
Devenir un pro de la négociation, ça s’apprend
Maintenant qu’on a rappelé le contexte, on passe à la suite, aka à la négociation. Car c’est bel et bien le moment de tenter de baisser les prix : par exemple, d’aller chercher des biens qui affichent des prix plus élevés dans les annonces. Mais comme toute chose, bien négocier, cela s’apprend.
Pour vous aider à peaufiner vos talents en matière d’argumentation, Pretto est allé à la rencontre de professionnels qui maîtrisent comme personne la négociation immobilière. Qu’ils soient ancien négociateur au GIGN, chasseuse immo ou encore notaire, ils ont tous un point commun : ils connaissent tous les leviers sur lesquels jouer pour bien mener une négo.
Quelle est la part de la psychologie dans une négo ? Comment ne pas mettre d’égo dans la négo (la base d’une bonne négociation selon Vincent, l’ancien du GIGN) ? Quels sont les tips lors de la visite afin de ne louper aucun détail pour estimer le prix du bien ? Quel est le rôle du notaire pour vous aider à identifier de nouveaux éléments de négo ? Retrouvez nos meilleurs conseils en vidéo !
Et comme chez Pretto, on aime parler de choses sérieuses sans se prendre trop au sérieux, vous aurez aussi droit à de petits intermèdes “pop culture”, pour savoir si acheter La Petite Maison dans la prairie, c’est un bon plan ou pas. Ou si les westerns sont une bonne source d’inspiration pour négocier (spoiler alert : non).
Questions fréquentes
Le nombre de biens disponibles à la vente a fortement augmenté tandis que la capacité d’achat des emprunteurs s’est réduite, ce qui a inversé le rapport de force entre l’offre et la demande en faveur des acquéreurs.
Trois leviers ressortent : la psychologie et l’attitude à adopter face au vendeur (sans y mettre d’ego), l’attention portée aux détails lors de la visite pour justifier une baisse de prix, et l’appui de professionnels comme un notaire pour repérer de nouveaux éléments de négociation.
La hausse des taux de crédit immobilier a réduit la capacité d’emprunt des acquéreurs, tandis que le nombre de biens à la vente a nettement augmenté, inversant un marché auparavant favorable aux vendeurs.
Un notaire ou une chasseuse immobilière peuvent aider à repérer des éléments de négociation, en complément d’une visite attentive du bien permettant d’en estimer le juste prix.
