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Quel placement pour anticiper un achat immobilier ?

Avoir un apport pour faire l’achat d’un bien immobilier peut être déterminant. Un bon apport vous permettra d’obtenir un prêt dans de meilleures conditions ou tout simplement d’acquérir un logement plus onéreux.

Pour vous aider à constituer un apport, rien de tel qu’un bon placement. Mais attention, c’est votre horizon d’investissement, ou autrement dit, le temps que vous vous donner pour devenir propriétaire qui va déterminer le placement le plus adapté à votre projet.

Pourquoi ? D’abord parce que la fiscalité de certains placements est incitative sur le long terme, mais surtout parce qu’en fonction de votre horizon, vous pouvez vous permettre de choisir des investissements plus ou moins risqués et plus ou moins performants.

Par exemple, investir en actions d’entreprises offre les meilleures performances sur le long terme mais cela vous expose aussi à des variations à la baisse à court terme.

Voici un rapide tour d’horizon des bonnes pratiques. Et si vous êtes déjà perdu, sachez que les robo-advisors comme Nalo proposent, en quelques clics, les placements adéquats en fonction de vos objectifs.  

 

À court terme, pas de miracle

 

Si vous comptez faire votre acquisition dans moins d’un an, il est déjà trop tard pour vraiment faire travailler votre épargne. Votre horizon interdit la moindre fluctuation de votre placement. Il vous faut donc du 100% garanti. Dans ce cas, ce sont les livrets défiscalisés (livret A et livret développement durable et solidaire) qui seront les plus adaptés. En effet, bien que les intérêts perçus ne soient que de 0,75%, les gains ne sont ni soumis à l’impôt sur le revenu, ni soumis aux charges sociales. Cela en fait les placements de court terme les plus efficaces. Seule contrainte, ils sont respectivement plafonnés à 22 950 euros et 12 000 euros.

Et si votre capital dépasse le plafond cumulé de ces deux produits d’épargne, soit 34 950 euros, vous pourrez opter pour un compte à terme, qui a l’inconvénient d’être bloqué jusqu’au terme (qui est généralement de 6 à 12 mois) mais qui a l’avantage d’être plus rémunérateur que les livrets bancaires fiscalisés. À vous de bien calibrer le timing en fonction de votre projet d’acquisition.

 

À moyen et long terme : prenez le temps d’investir!

 

Actions et obligations d’entreprises pour la performance

Si vous vous donnez plus de temps pour devenir propriétaire, alors un placement peut vraiment devenir intéressant pour booster votre apport. Deux types d’investissements peuvent vous rendre ce service :

  • les actions, qui offrent une performance moyenne de 5% à 8%. Mais, avec des variations à la baisse qui peuvent durer une à deux années, elles sont à privilégier sur un horizon supérieur à 5 ans.   
  • les obligations, qui offrent une performance moyenne de 2% à 5%. Les obligations sont des prêts aux entreprises et présentent des variations beaucoup moins fortes que  les actions. Elles sont pertinentes pour un horizon de moins de 5 ans.

Il faut donc optimiser votre prise de risque et panacher entre actions et obligations, là encore, en fonction de votre horizon d’investissement. Par ailleurs, puisque votre horizon se réduira au cours du temps, il faudra veiller à sécuriser votre portefeuille progressivement, en réduisant les actions au profit des obligations.   

 

L’assurance-vie pour la fiscalité

 

Pour investir en actions et en obligations, il est recommandé de le faire au sein d’une assurance-vie. Contrairement à ce que son nom peut laisser croire, l’assurance-vie est, d’une certaine manière, un compte dans lequel vous pouvez faire des investissements très diversifiés. L’assurance-vie a deux avantages majeurs: l’épargne n’est pas bloquée et la fiscalité est réduite. Par ailleurs, l’assurance-vie permet d’investir dans un fonds à capital garanti, rémunéré entre 1% et 2% par an, qui vous permettra de sécuriser complètement votre placement les mois précédents votre achat. Si l’assurance-vie est le produit d’épargne préféré des Français, c’est donc pour de bonnes raisons.  

 

Des Fintech pour tout faire à votre place

C’est un peu technique, on en convient. Heureusement des Fintech proposent de faire tout ça à votre place ! C’est par exemple le cas de Nalo. Concrètement, vous n’avez qu’à indiquer sur leur site que vous cherchez un placement dans l’objectif d’acquérir un logement, vous indiquez aussi votre horizon et quelques éléments concernant votre situation financière. Nalo se charge alors de faire les placements adéquats et une simulation permet d’estimer vos gains. C’est aussi le rôle de la Fintech que de choisir, parmi les multiples supports d’investissement disponibles, ceux qui sont les plus adaptés et les plus performants. Vous pouvez aussi choisir de mettre en place une sécurisation progressive de votre investissement au cours du temps. Tout cela, bien entendu, au sein d’une assurance-vie que vous ouvrez directement en ligne !

 

Et le PEL (Plan épargne Logement) ?  

Le PEL (Plan Épargne Logement) a longtemps été le produit d’épargne privilégié pour anticiper un achat immobilier. Malheureusement, avec les changements réglementaires du début d’année 2018 et la réduction de son taux d’intérêt, le PEL n’est plus du tout avantageux. En effet, le PEL n’est plus défiscalisé et sa rémunération brute est désormais de 1% par an. Si on déduit les charges sociales et l’impôt sur le revenu, son taux net tombe à 0,7%, soit moins que le livret A ! Or, le PEL est contraignant dans la mesure où vous devez y verser 540 € chaque année, qu’il a une durée minimale de 4 ans, et une durée maximale de 10 ans. Bref, le PEL ne présente plus que des défauts.   

 

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